Découvrez le témoignage d’Axel, en stage chez Kilomètre25
Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours ?
J’ai un parcours assez atypique puisque je suis d’abord allé à la fac Lille 3 pour faire une double licence Sociologie/Histoire. J’ai adoré mais je me suis vite rendu compte que c’était la communication qui me plaisait vraiment. J’ai alors intégré l’EFAP en deuxième année pour apprendre ce qu’était la communication. J’ai toujours mis en valeur la culture dans ma vie personnelle, c’est pourquoi j’ai décidé de me spécialiser dans ce domaine en dernière année en intégrant l’école de médiation culturelle ICART Lille, en spécialisation musique.
Pourquoi avoir choisi ce stage au sein de Kilomètre25 ?
Depuis quelques années, je suis de près la scène musique électronique Parisienne, mais j’ai toujours été réticent à l’idée de quitter Lille, où je me sentais très bien. Suite à de nombreuses discussions avec des amis à Paris qui m’incitaient à venir tenter ma chance dans la capitale, j’ai décidé de démarrer des recherches de stages à Paris.
L’annonce de stage du KM25 représentait tout ce que je voulais, un lieu multidisciplinaire qui présente des expos, des shops de créateurs, bien-sûr une programmation que je considère comme une des meilleures de la capitale et enfin une équipe de passionnés. J’ai postulé et ensuite tout est allé très vite, entretien puis déménagement.
Pouvez-vous nous donner un aperçu de votre quotidien et des défis que vous devez relever ?
Mon quotidien au travail est très rythmé puisque nous ne sommes que deux en charge de la communication pour le KM. Je fais la mise en place des stratégies communication, le développement des relations organisateurs, la validation des visuels, la gestion des partenariat presse et médias, la production de contenus engageant, la gestion des réseaux sociaux, la mise en place des billetteries et beaucoup d’autres missions qui font que je suis vraiment concerté et mobilisé sur l’ensemble des missions de l’entreprise. À vrai dire, je ne me sens pas stagiaire du tout, et j’en suis très heureux !

© Romain Guede
Quelle a été, d’après vous, votre principale force pour décrocher ce stage ?
Premièrement, ma bonne connaissance du milieu artistique électronique. Ensuite mes valeurs concernant le milieu de la nuit : l’égalité, la tolérance, on sait qu’on travaille dans un milieu peu commun, un endroit où la majorité des gens viennent oublier leur semaine et être eux-mêmes. On trouve de la beauté partout la nuit puisque nous ne répondons plus des codes traditionnels. Finalement, la notion d’égalité est plus sincère la nuit. Enfin, mes compétences, j’espère, je suis très polyvalent et impliqué dans la mise en place des relations organisateurs. La partie stratégie de communication me plaît aussi beaucoup puisqu’elle permet beaucoup de liberté, encore plus dans le secteur privé.
En quoi votre formation à l’école de management culturel ICART Lille vous aide dans vos missions ?
Majoritairement dans la compréhension des rouages du monde professionnel de la musique. C’est un milieu assez compliqué à comprendre au premier abord. Ma formation autant à l’ICART qu’à l’EFAP, m’a permis de cibler, de mettre en place, de mesurer les actions mise en place et d’en saisir l’intérêt ou non. Ce qui me plaît c’est aussi de revoir les process qui étaient en place avant mon arrivée et qui, après mesure mérite des modifications dans l’intérêt de l’entreprise.
Des conseils que vous voudriez donner à un étudiant qui voudrait intégrer notre école et faire un stage dans un centre culturel ?
Je lui dirais de ne pas hésiter à se lancer et à croire en ses chances puisque tant qu’on ne tente pas, on limite ses perspectives. Je lui dirais aussi de travailler à devenir le plus polyvalent possible puisque le métier de chargé de communication évolue beaucoup et c’est difficile de se trouver une place si on n’est pas capable de faire plus que les autres. Enfin, dans la culture, ne pas sous-estimer les soft-skills telles que la bonne humeur puisque c’est un domaine/métier passion, on mise autant sur la relation humaine que sur les compétences. Et c’est par ce biais que les portes peuvent s’ouvrir pour se développer.
Un grand merci à Axel pour ce retour d’expérience !

© Matamoros Mariana
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