Clémence, 3e année à l'ICART Bordeaux a choisi un enseignement pluridisciplinaire qui "ouvre les esprits mais débouche sur un métier"

Après deux ans de classe préparatoire littéraire, Clémence a intégré l'école de médiation culturelle ICART à Bordeaux en admissions parallèle afin de se former aux métiers de l'art et de la culture.

Comment vous est venu cet intérêt pour les métiers de l’art et de la culture ?

Nelson Mandela a dit : « L’éducation est l’arme la puis puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde ». Je pense qu’il n’y a pas plus vrai que cela, c’est en éduquant le peuple qu’il pourra s’élever et cela passe notamment par la confrontation à l’art et à la culture, ou plus particulièrement aux arts et aux cultures. Après plus de dix ans à vouloir devenir professeur de français ou d’histoire, je me suis rendue compte que j’aurai besoin d’un domaine plus large pour me développer professionnellement parlant. Je me suis alors intéressée aux métiers de médiatrice et de chargée de développement des publics. La base de mon projet professionnel est l’idée de l’accès à la culture pour tous, et j’aimerais qu’il se déploie plus particulièrement dans le secteur « arts, cultures et handicaps ».

Qu’est-ce qui a motivé votre choix d’intégrer la formation management culturel et marché de l’art de l’ICART ?

Lorsque j’ai découvert l’ICART via le site internet de l’école, j’étais encore en prépa et j’avais un énorme besoin de changement. Je voulais du concret, de la pratique, de la confrontation au milieu professionnel. Je savais que l’ICART pouvait m’apporter cela. J’ai aussi été intriguée par la diversité des matières proposées.

Quelles étaient vos attentes ? Et est-ce que les cours dispensés ont répondu à vos espérances ?

Etant avide de connaissances, j’espérais apprendre beaucoup de choses et enrichir ma culture générale. Je voulais aussi rencontrer des professionnels de la culture. Malgré quelques cours qui me plaisent un peu moins, ce qui est normal en fin de compte (nous ne pouvons pas tout adorer tout le temps), je suis contente des cours dispensés et je pense avoir bien consolidé mon bagage culturel et artistique, tant en pratique qu’en théorie. Les professeurs étant des professionnels de la culture, cette attente était aussi satisfaite.

La professionnalisation est au coeur des enseignements de notre école de médiation culturelle. Pouvez-vous nous parler de votre expérience et comment l’école vous a aidée à concrétiser votre orientation professionnelle ? 

Comme je disais plus haut, c’est principalement la professionnalisation proposée par l’école qui m’a intéressée à l’ICART. En effet, les intervenants nous parlent de leur milieu professionnel, de leurs expériences de stages et d’emplois, nous conseillent et nous motivent pour que chaque élève puisse se lancer dans la voie qui l’intéresse. Nous pouvons même trouver des stages auprès de nos professeurs, dans leur structure ou par le biais de leur carnet d’adresses. Cette école de médiation culturelle nous permet de nous créer un bon réseau dans le domaine de la culture, de l’art et du marché de l’art.

Par ailleurs, le fait d’avoir des stages sur des longues périodes et chaque année, nous offre la possibilité de découvrir des métiers tout comme de nous améliorer dans un métier particulier. Enfin, nous avons chaque année des études de cas à faire sur des projets concrets : animation d’une radio lors d’un événement culturel, établissement du plan de communication d’un musée en rénovation, création d’un dossier pour un festival… Cela nous permet d’être confrontés à la réalité : contraintes économiques, travail en groupe, rédactions administratives, ciblage d’un public…

Que diriez-vous à un étudiant qui songerait à intégrer l’ICART Bordeaux ?

Je pense que les mots d’ordre pour vivre pleinement son expérience à l’ICART sont : audace, motivation, autonomie. Il faut vraiment croire en ses rêves et tout mettre en oeuvre pour les réaliser.

 

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