#ICARTCANNES - “La passion du cinéma, l’envie de faire découvrir des films”
Le Festival de Cannes est sans doute l'un des rendez-vous les plus importants de l’industrie du cinéma. Au coeur de la quinzaine, où se disputent les fameuses Palmes, les attachés de presse et les attachés culturel jouent un rôle essentiel.
“Le Festival de Cannes, pour nous, c’est un moment très important : il s’agit du lancement d’un certain nombre de films qui n’ont pas encore été montrés aux journalistes. C’est une sorte de grand rassemblement, où tout le monde se retrouve et où se lance la carrière d’un film: en fonction de l’écho, de l’accueil qu’il reçoit, on détermine la stratégie de sortie du film au niveau de la presse”, explique ainsi l’un d’eux Pablo Garcia-Fons.
Avec Tony Arnoux, il travaille au sein d’un cabinet parisien qui présente cette année sept films sur la Croisette : “Robuste” de Constance Meyer, “Tout S’est Bien Passé” de François Ozon, “La Fracture” de Catherine Corsini, “Une Jeune Fille Qui Va Bien” de Sandrine Kiberlain, “Petite Nature” de Samuel Theis, “Mi Iubita Mon Amour” de Noémie Merlan et “La Panthère des Neiges” de Marie Amiguet.
Mais le travail d’un attaché de presse, c’est quoi exactement ? “Notre métier d’attaché de presse est en deux volets. Le premier, c’est montrer le film à des journalistes critiques, organiser des projections et recueillir les avis des journalistes. Il faut essayer de choisir quels sont les journalistes les plus adaptés au film dont on s’occupe pour que la critique soit la meilleure possible”, raconte Pablo.
“Le deuxième volet, c’est mettre en place et accompagner un plan média autour de la sortie d’un film, c’est-à-dire organiser des émissions de radio, des émissions de télé, des entretiens et accompagner les acteurs, les actrices, les réalisateurs, les réalisatrices… dans cette opération de communication”, ajoute-t-il encore.
Pour Tony, qui partage son expérience avec les étudiants en formation management artistique, il n’y a pas vraiment de secret pour devenir attaché de presse. “C’est la passion du cinéma, l’envie de faire découvrir des films qu’on aime, de partager notre passion au maximum de personnes… c’est ça, la motivation qui donne envie de travailler, de faire ce métier”.
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