Semaine IMPULSION : rencontre avec Mathyda Mari, Attachée de presse chez Scopitone
Fraîchement diplômée de l’ICART en 2023, Mathyda Mari conjugue pour son plus grand plaisir les relations presse avec ses deux passions : le hip-hop et le rap.

« IMPULSION : Tremplin carrière » de l’école du management de la culture et du marché de l’art, est une semaine entièrement consacrée à l’insertion professionnelle des étudiants en 5e année de l’ICART.
Au programme : des cours dédiés (comment connaître sa valeur sur le marché du travail, savoir négocier son salaire, qu’est-ce que manager…), mariés à des conférences thématiques ainsi qu’à des rencontres avec des professionnels et experts.
A cette occasion, l’équipe de l’ICART a eu l’opportunité d’échanger avec Mathyda Mari, diplômée du MBA Spécialisé Music Business Management, venue échanger avec les étudiants.
- Bonjour Mathyda ! En quoi consiste votre poste d’attachée de presse chez Scopitone ?
Mathyda Mari : J’ai une passion pour le hip-hop et le rap et j’ai la chance de travailler les relations presse dans ce milieu ; beaucoup de relationnel avec les journalistes, de relances, d’organisation, de live à mettre en place, de planning à construire et à respecter. Nous élaborons les stratégies presse en fonction des objectifs des artistes et des labels. J’accompagne les artistes sur place pendant la promotion. Je m’occupe de la réalisation des revues de presse. En fonction des missions, je travaille avec des médias comme Booska-P, 33 Carats, Rapelite, Ado, Génération, Culture Box…
- Quelles sont les qualités à avoir pour exercer votre métier ?
Mathyda : Le plus important, c’est le relationnel. Il faut être à l’aise en toute circonstance. Être un caméléon social est la qualité première ! Il faut également demeurer souriante, positive et de bonne humeur en toute situation.
- Avez-vous toujours voulu être attachée de presse ?
Mathyda : Lorsque j’étais en stage chez BMG en tant qu’assistante chef de projet, j’ai découvert le métier d’attachée de presse. C’est le contact avec l’artiste qui m’a le plus intéressée. Quand je suis arrivée à l’ICART, je n’avais pas d’idée précise sur ce que je voulais faire. Ce qui m’a marqué, c’est le fait que les étudiants avaient tous des projets personnels en parallèle ; il y avait beaucoup d’énergie et de motivation. Ils étaient passionnés ! Cela m’a donné envie de me lancer ; j’ai monté mon propre média rap, puis j’ai commencé à écrire dans un magazine spécialisé, et de fil en aiguille… Aujourd’hui, je suis épanouie dans mon travail et je vis de ma passion pour la musique.
- Que retenez-vous de vos années d’études à l’ICART ?
Mathyda : Durant ma formation à l’ICART, j’ai effectué deux échanges ERASMUS+ en Turquie et en Finlande et ces deux expériences ont été extrêmement enrichissantes, tant sur le plan personnel que professionnel. J’ai suivi des cours en Finlande qui étaient super, très spécialisés en musique ; c’était génial ! De plus, on se découvre vraiment lorsque l’on effectue une mobilité étudiante à l’étranger. C’est formateur. On se retrouve seul, livré à soi-même, et c’est là où on réalise vraiment qui on est et ce que l’on veut dans la vie.
- Si vous avez un conseil à prodiguer aux étudiants et futurs étudiants de l’ICART ?
Mathyda : J’ai un mantra ; tout est éphémère, tout passe. Il faut profiter de chaque instant, et saisir les opportunités qui se présentent. C’est un mantra que j’utilise autant pour ma vie professionnelle que personnelle. Comme si demain, tout pouvait s’arrêter.
L’équipe de l’ICART remercie chaleureusement Mathyda pour son précieux témoignage.
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