ICART Alumni : Chef de projet au Musée des Arts Décoratifs
L’école de médiation culturelle ICART a organisé « Tremplin Carrière », un événement lors duquel les étudiants de 5e année ont pu rencontrer des professionnels. Parmi les intervenants, Charlotte Frelat, Alumni ICART, actuellement Chef de projet au Service des expositions du Musée des Arts Décoratifs à Paris. Rencontre.
Du 9 au 27 janvier, la Direction des Relations Entreprises de l’école de médiation culturelle ICART Paris a organisé l’événement « Tremplin Carrière ». Au programme des réjouissances : ateliers, conférences thématiques et rencontres professionnelles pour propulser dans la vie active les étudiants de 5e année en
Ingénierie Culturelle & Management,
Marché International de l’Art, et
Music Business Management.
L’occasion pour nous d’échanger avec Charlotte Frelat, Alumni intervenante, diplômée de l’ICART MBA Ingénierie Culturelle et Management (Major de la promotion 2019) actuellement Chef de projet au Service des expositions du Musée des Arts Décoratifs à Paris.
« Quand on débute dans la vie active, il faut prouver ses compétences au moment opportun, sans marcher sur le travail des autres »
Pouvez-vous présenter votre parcours et les raisons pour lesquelles vous avez décidé d’étudier à l’ICART ?
J’ai rejoint l’ICART en 5e année. Précédemment, j’avais fait une prépa littéraire et un Master en Histoire de l’Art contemporain. J’étais spécialisée en design, j’aimais la recherche, et je souhaitais compléter ma formation avec quelque chose de beaucoup plus pragmatique, ancrée dans la réalité concrète du travail. J’ai regardé les différentes écoles, et j’ai choisi l’école de médiation culturelle ICART où je suis entrée en 2018 pour faire 6 mois de cours et 6 mois de stage. J’étais Chef de projet pour le Prix ICART Artistik Rezo. J’ai effectué mon stage au Musée des Arts Décoratifs à Paris où j’étais Assistante chargée de production et de régie des expositions. Cela m’a beaucoup plu ! Je me suis bien intégrée dans le service ; on m’a proposé un CDD de 6 mois par la suite, où j’étais responsable de l’exposition : Harper’s Bazaar. C’était très chouette ! Malheureusement, la fin de mon CDD a été concomitant avec le premier confinement et les musées ont fermé pendant une longue période… J’ai réussi à trouver un autre poste au Centre Pompidou de Metz en tant que Chef de projet. Et lorsque mes anciens collègues du Musée des Arts Décoratifs m’ont appelée pour me proposer un poste en CDI, je les ai rejoints en tant que Chef de Projet. J’y suis maintenant depuis plus d’1 an.
Qu’avez-vous apprécié le plus durant votre formation à l’école d'art ICART ?
Les cours proposés à l’ICART ont un format différent, avec des professionnels qui interviennent, et où l’on apprend à travailler à plusieurs, contrairement à la prépa ou à la fac, dont j’étais initialement issue. C’est la meilleure formation, car dans la vie, on ne travaille jamais seul. Cela m’a beaucoup aidée. J’ai aimé aussi les semaines de projets, où nous sommes accompagnés. C’est un extrait de notre future vie professionnelle. Durant l’année, les Prix de l'ICART nous donnent aussi confiance en nous, et nous donnent toutes les clés pour réussir.
Pourquoi avez-vous décidé de participer à Tremplin Carrière ?
Pour commencer, j’aimais l’idée d’intervenir en tant qu’ancienne étudiante ! Puis, je souhaitais dire aux étudiants que grâce aux stages, dont le stage de fin d’études, on peut trouver un poste dans le monde des musées, qui me paraissait assez fermé et difficile d’accès. Pour moi, ceux qui y arrivent sont les plus déterminés.
Un conseil à prodiguer à nos étudiants de l’école des métiers d'art ICART avant le grand saut dans la vie professionnelle ?
Lors de mes premiers jours de stage au Musée des Arts Décoratifs, je pense que l’on n’osait pas me déléguer certaines tâches. Mes parents me disaient : « Accroche-toi ! C’est le temps de faire sa place… ». Il faut savoir faire preuve de patience ! Au fur et à mesure de mon stage, on a commencé à me confier des missions très intéressantes. Je pense qu’il faut prouver que l’on est compétent au moment opportun, sans marcher sur le travail des autres.
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